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Une campagne de financement participatif pour l’étude de la relique de Saint Jean-Baptiste de la cathédrale d’Amiens



L’institut amiénois Faire Faces, spécialisé dans la défiguration, lance une cagnotte en ligne afin de financer l’étude de la relique de Saint Jean-Baptiste, un crâne vieux de plus de 2000 ans, amené à Amiens durant les croisades.

L’idée s’est concrétisée lors d’un colloque pour les 800 ans de la cathédrale d’Amiens. Étudier, avec les méthodes modernes, l’une des reliques majeures de la chrétienté : la relique de Saint Jean-Baptiste, cousin de Jésus qui l’aurait baptisé dans l’eau du Jourdain.

Ce crâne (auquel il manque la mâchoire), incrusté dans un plateau d’argent orné de pierreries, ainsi qu’un bloc de cristal de roche a été amené à Amiens au cours des croisades au XIIIe siècle. « C’est à cette relique que l’on doit le côté grandiose de la cathédrale », explique Virginie Rejek, responsable de la communication de l’institut Faire Faces.

La dernière étude date des années 1960

C’est à cet institut dirigé par le professeur Devauchelle, spécialisé dans la chirurgie maxillo-faciale que l’on doit ce projet. « L’objectif, c’est d’étudier cette relique avec des technologies modernes pour améliorer les analyses de cet objet », précise Virginie Rejek.

La dernière étude, diligentée par l’autorité diocésaine d’Amiens date des années 60. La radiologie et la comparaison avec d’autres reliques avaient permis de conclure que « le crâne proviendrait d’un homme, âgé de 30 à 35 ans, qui aurait vécu entre moins 2500 ans et plus 1000 ans, et qui aurait habité la Palestine », peut-on lire sur le site de l’institut.

Campagne de crowdfounding

Alors pour financer cette étude importante, l’institut Faire Faces a lancé une campagne de financement participatif. Plus de 6000€ ont déjà été récoltés sur les 8000 nécessaires pour réaliser l’étude dans des conditions optimales.

« C’est un objet qu’il faut manipuler avec de grandes précautions, souligne Virginie Rejek. Il faut donc faire appel à des métiers spécifiques, spécialisés dans la manipulation de ce genre d’objet ».

L’institut envisage également de réaliser un compte-rendu scientifique détaillé ainsi qu’une exposition en 2022, à l’issue de l’étude.

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